Santé
Aucun vaccin n’est obligatoire pour voyager en Inde, mais certain peuvent être necessaire.
Il convient d’être à jour pour les vaccinations « universelles » : diphtérie, tétanos, polio, hépatite B. Vaccination contre l’hépatite A vivement recommandée pour tous ceux qui ne sont pas naturellement immunisés. En cas de séjour prolongé, vaccination contre la fièvre typhoïde conseillée. En cas de séjour prolongé dans le nord du pays, la vaccination contre la méningite à méningocoque est recommandée aux voyageurs de moins de 40 ans. Pour les trekkeurs, vaccination préventive contre la rage.
Et pour ceux qui passeront plus d’un mois en zone rurale, on recommande la vaccination contre l’encéphalite japonaise.
Précautions à prendre : attention au vol, particulièrement dans les trains et dans les transports publics. N’acceptez pas de boissons ou de nourritures de personnes de rencontre. Des cas de voyageurs drogués puis volés sont fréquents. Ne vous imaginez pas que vous pourrez consommer herbe ou haschich en toute quiétude. L’Inde est désormais sévère en matière de drogue et qui souhaite passer 10 ans (minimum) dans les geôles indiennes ?
Partez en bonne santé et bien vacciné. Choléra, dengue, dysenterie, hépatites, paludisme, méningite (dans les régions de trekking), typhoïde et rage sont largement répandus. La plupart des grandes villes sont terriblement polluées : si vous souffrez d’insuffisance respiratoire, prenez des précautions. Ne consommez que de l’eau décapsulée sous vos yeux.
- En cas de diarrhée, deux possibilités : soit elle s’accompagne d’une fièvre élevée et/ou d’émissions de glaires, pus ou sang : il faut consulter rapidement un médecin ; soit s’agit simplement de selles anormalement molles et normalement colorées, sans fièvre : une simple désinfection intestinale par Ercéfuryl suffira, éventuellement associée à un ralentisseur du transit intestinal type Imodium.
- Un autre problème : le paludisme. Rassurez-vous : il n’y en a pas partout et pas tout le temps ; bien noter : qu’il n’y a pas de paludisme dans le centre des grandes villes ; qu’il n’y a risque de piqûre pouvant contaminer que du coucher au lever du soleil ; si bien qu’il n’y aura de risque que si vous envisagez de dormir en brousse ou dans une petite ville ; enfin, comme partout dans le monde, il n’y a pas de paludisme au-dessus de 2 500 m d’altitude.
Si, donc, vous considérez que votre séjour vous exposera au risque de paludisme, il vous faudra adopter les mesures suivantes : dès le coucher du soleil, ne porter que des vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle ; pour les parties qui restent découvertes, utiliser des crèmes, pommades ou sprays répulsifs anti-moustiques : aujourd’hui, les plus efficaces sont Insect Écran Peau et Cinq sur Cinq Tropic. Ne dormir que sous moustiquaire, si possible imprégnée de deltaméthrine ou perméthrine. Prendre des médicaments préventifs : actuellement, il faut prendre pour l’Inde l’association de chloroquine 100 mg (Nivaquine), un comprimé par jour, et de proguanil 100 mg (Paludrine), deux comprimés par jour, la veille du départ, toute la durée du séjour et pendant les quatre semaines qui suivent le retour. Ou, plus pratique, et disponible en France depuis juillet 96, un comprimé de Savarine par jour selon les mêmes modalités.





